Qui est accueilli, et ce que ça change
Des jeunes séparés de leur famille, souvent depuis longtemps, pour qui l’arrivée d’un adulte de plus est un événement à faible valeur ajoutée — sauf s’il revient. La régularité compte ici davantage que le contenu.
Ce qu’un atelier apporte en MECS
- Un temps qui n’est pas un temps de gestion. Le quotidien d’un foyer est fait de lever, de repas, de devoirs et de conflits ; un atelier est l’un des rares moments où l’adulte présent ne demande rien d’autre que de faire.
- Une production qui sort du foyer. Un texte, une photo, une vidéo montrable — la valorisation à l’extérieur est un levier que les équipes n’ont pas les moyens de fabriquer seules.
- Un support pour parler de soi sans être interrogé, ce qui est rarement possible ailleurs pour un jeune dont l’histoire est déjà écrite dans un dossier.
- Des observations utilisables dans le rapport de situation annuel, à condition qu’elles soient factuelles et datées.
Les contraintes du lieu, à connaître avant de proposer quoi que ce soit
- Le droit à l’image est ici plus complexe qu’ailleurs : l’autorisation relève des titulaires de l’autorité parentale, que le jeune soit confié ou non. Un atelier photo ou vidéo se prépare avec la direction avant la première séance, jamais après.
- Aucune information sur la situation familiale ne se demande au jeune. Ce qu’il en dit, il le dit ; l’intervenant n’a pas à en savoir plus, et ne doit pas le noter.
- Ce que le jeune confie et qui inquiète se transmet immédiatement au cadre de permanence, oralement puis par écrit. Qualifier un danger n’appartient pas à l’intervenant extérieur.
- Des groupes qui changent d’une séance à l’autre : les arrivées et les départs sont la règle, pas l’exception. Un atelier qui suppose la présence des mêmes jeunes pendant dix semaines ne tiendra pas.
Ce qu’on vérifie avant la première séance
Sur Les Extras, ces pièces sont déposées une seule fois par l’intervenant et resservent à chaque intervention. C’est le dossier de conformité : vous le consultez avant de réserver, pas après.
- L’extrait de casier judiciaire n° 3 — vérifié systématiquement, et récent.
- La qualification correspondant à la médiation proposée.
- L’attestation d’assurance en responsabilité civile professionnelle.
- Un déroulé écrit précisant ce qui est produit, ce qui en est conservé et ce qui en sort de l’établissement.
Comment ça se passe, concrètement
- Vous parcourez le catalogue et vous ouvrez les fiches qui correspondent à votre public. Chaque fiche porte le tarif de l’intervenant, sa zone et ses disponibilités.
- Vous demandez un devis. Il est établi sous 48 heures, et il ne comporte aucune commission : vous payez le tarif de l’intervenant, qui le touche en entier.
- Le contrat est généré et signé en ligne, la facture suit. Rien à ressaisir.
- Après l’intervention, ce que l’intervenant observe vous revient par écrit — c’est utilisable dans le projet personnalisé.